«Les femmes existent d’abord par et
pour le regard des autres, c’est-à-dire en tant qu’objets
accueillants, attrayants, disponibles. On attend d’elles
qu’elles
soient “féminines”, c’est-à-dire
souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes,
retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité” n’est
souvent pas autre chose qu’une forme de complaisance à l’égard
des attentes masculines, réelles ou supposées, notamment
en matière d’agrandissement de l’ego.»